La course à pied m’a offert de magnifiques émotions. Et de terribles désillusions.
J’ai participé à ma première course le 26 mai 2018. Et pas la moindre : le semi-marathon d’Avranches. Bonus, une superbe vue sur le Mont-Saint-Michel dans le final.
J’avais maîtrisé mon stress au départ et ne m’étais pas arrêté une seule fois en 21km.
J’avais également bien négocié une sacrée côte durant le parcours. Sans oublier la casse de mes écouteurs après 10km !
Bilan, un chrono modeste (2h27), mais surtout l’immense fierté de me dire : « Je suis finisher! »
Lors des 20Km de Paris 2018, je chutai à deux reprises et était contraint à l’abandon.
Je ne lâchai pourtant pas et me relancai immédiatement un défi.
La course à pied, un beau dépassement de soi
Le 18 novembre 2018, j’ai ainsi vécu mon second semi-marathon, à Boulogne-Billancourt.
Le parcours plat m’a permis de battre nettement (2h19) mon précédent chrono. Les sensations étaient au rendez-vous, même si je m’étais « effondré » dans les derniers kilomètres.

Une performance qui constituera le point d’orgue de ma « carrière » dans la course à pied.
Après une pause de plusieurs années, je me fixai un nouvel objectif.
A savoir participer avec mon meilleur ami aux 20km de Nice Villeneuve-Loubet, début novembre 2023.
Ce devait être ma manière de refermer, avec panache, mon histoire avec la course à pied.
Hélas, rien ne se passa comme prévu.
J’ai démarré beaucoup trop vite, malgré les injonctions de mon ami à freiner mon allure.
Aux 8km, j’étais déjà trés entamé physiquement. Au 15e km, je suis tombé lourdement d’épuisement, tête contre le goudron.
Nouvel abandon…
De la course à pied au tennis
Une mésaventure qui m’a fait encore stopper le running.
Certains diront que j’ai abandonné le combat trop vite. Que j’ai déposé les armes trop facilement. Peut-être.
Cette nouvelle chute en 2023 m’a ôté le plaisir de la course à pied, et j’ai préféré m’écouter.
J’ai rangé définitivement les crampons, et même vendu tous mes équipements.
Mais arrêter le running ne signifiait pas arrêter le sport…
Je m’épanouis depuis dans le tennis, sport qui m’avait passionné plus jeune, sans compétition.
Je joue en club, je compose avec mes forces et mes faiblesses et je partage de bons moments.
Ce passé de coureur m’a en tout cas apporté de belles satisfactions. La course m’a appris à repousser mes limites et à tester ma force mentale.
Rien que pour cela, je suis heureux d’avoir vécu ces expériences en course à pied !
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Avec le Saint-Michel en toile de fond, après le semi-marathon d’Avranches
Une course à pied bien gérée, lors de mon semi-marathon de Boulogne-Billancourt
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